Bookstagram: cash ou pas cash?

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Récemment, @lollilolette lançait sur Instagram un débat très intéressant au sujet des livres qui passent par vagues sur beaucoup de comptes. Il était nécessaire d’ouvrir cette discussion, et je l’en remercie.

Aujourd’hui je m’interroge sur un autre phénomène: la rémunération des bookstagrameurs.

Vous, qui suivez avec attention nos chroniques,  les liriez-vous du même oeil critique si nous étions rémunérés pour les faire – mieux, si nous réclamions une rémunération en échange de bons mots?

Notre petite communauté, animée par une bienveillance très enviable, a développé une formidable énergie autour de notre passion commune. Oui, nous sommes de grands amoureux des livres, du contenant, du contenu. Une couverture nous fait saliver comme un Paris-Brest en met d’autres en appétit. Un livre est une promesse de quelques heures ou quelques jours de bonheur, et souvent, le moment de relâche indispensable dans nos vies professionnelles et familiales bien chargées. En ce qui me concerne, lire, écrire, partager sur mon fil est devenu un véritable sas de décompression, qui m’a permis de pallier les vicissitudes d’une vie bien chargée – et m’a fait prendre la distance nécessaire dans des moments difficiles de ma vie professionnelle. 

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« Tu skies pas???? »- non, je lis

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crédit photo @monmariquiskie

Tous les ans, c’est la même rengaine: « Tu vas à la montagne et tu ne skies pas??? »

Je l’avoue, je n’en menais pas large, les premières années. Je rasais un peu les murs et me justifiais toujours.

Mais je l’ai compris très vite, le ski n’était absolument pas (plus?) compatible avec mon caractère.

Je suis montée trop tard sur des skis – à l’heure, souvent, où d’autres s’arrêtent, après la mauvaise chute qui te coûte tes ligaments croisés. J’étais tétanisée, la neige verglacée, la descente, les autres martiens du cours collectif adultes de l’ESF, le prof vieillissant digne d’une caricature des bronzés font du ski. Bref, j’ai tout détesté. Tout de suite.

Et pourtant, quand je vois mes enfants skier avec autant de naturel, il m’arrive de les envier. Il m’arrive de m’en vouloir aussi, de ne pas pouvoir les accompagner sur les pistes.

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