Là où nous dansions

couverture du livre "Là où nous dansions"

Ce roman est une déclaration d’amour vibrante au « berceau du monde moderne qui a inventé la voiture et aimanté les travailleurs et les cultures du monde entier ». Detroit, Michigan. Territoire de pionniers français qui ont fait prospérer son sol noir. Territoire des industriels qui y ont fait fructifier l’économie américaine. Territoire de la musique qui y a fait éclater les plus grandes voix noires américaines.

Juillet 2013, Detroit vient d’être déclarée en faillite. Surendettée, la ville se désagrège depuis des années. Ira, policier d’élite de la ville, observe le coeur serré le Brewster Douglass Project, le quartier de son enfance que l’on détruit.

C’est dans le Brewster qu’on a retrouvé le corps d’un jeune homme, que Sarah, flic en charge d’une unité d’identification des corps que personne ne réclame, va désespérément tenter d’identifier.

Qui a assassiné le jeune homme? 

Ici, le crime a créé un abîme entre les hommes. « Un trou où l’humanité s’est dissoute, où l’on ne tue pas sur ordre, pour sauver ou gagner sa vie, mais pour rien, par désoeuvrement. La vie n’a plus de valeur. »

Sarah est blanche et a grandi dans la banlieue de Detroit, là où se sont installées les familles blanches qui, des décennies plus tôt, ont déserté la ville.

Ira est noir, et Detroit a façonné sa destinée et celle de sa famille. 

Quel gosse devient-on quand on grandit au Brewster Project? Certainement pas un flic – et pourtant Ira est devenu ce flic qui confronte ses anciens copains du Brewster à leurs crimes.

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