Joli mois de mai, ou ces livres qui m’appellent…

Je faisais il y a deux jours un petit point sur ma PAL, qui semble ne jamais baisser, entretenue par des achats répétés qui viennent s’ajouter aux candidats en attente de passer sur le grill de la lecture.

D’où vient cette envie compulsive de toujours acheter de nouveaux livres, malgré tous ceux qui attendent depuis des mois sur l’étagère?

Est-ce une façon de compenser une frustration, comme certains achèteraient des vêtements ou d’autres engouffreraient des paquets de gâteaux ? Est-ce une façon d’essayer de réduire le champ des possibles littéraires, pourtant infini? Est-ce qu’un livre acheté est d’une certaine façon un livre déjà à moitié lu? Est-ce tout simplement une soif de découvrir inextinguible,  entretenue par le jeu des nouvelles parutions, des éditos, et des réseaux sociaux?

Toutes les sollicitations fonctionnent et chaque mois apporte son nouveau lot de convoitises.

Mai n’échappe pas à la règle, et voici une petite sélection des publications qui déjà me font les yeux doux:

9782081413146«- Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.
– Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’Histoire naturelle.
– Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais
dans quelles brumes avez-vous perdu la vue?
– Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
– Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l’araignée recluse?»

Pour la petite histoire, je fais partie des profanes qui n’ont jamais lu Fred Vargas, et j’ai vraiment très très envie de m’y mettre

Quand sort la recluse, Fred Vargas, Flammarion

978-2-267-02999-4g

« L’éternité est amoureuse des productions du temps », disait Blake. Annie Dillard, qui grandit à Pittsburgh dans les années 1950, écrit ici les épiphanies qui ont marqué son enfance : les concours de blagues organisés par ses parents, la fille des voisins patinant sous un réverbère par une nuit d’hiver, l’exultation physique de la course, et puis la passion de la lecture, la découverte de ces univers parallèles qui réduisent le réel à l’ombre pâle des mots. L’enjeu de ces révélations, qui sont comme autant d’illuminations rimbaldiennes, c’est la genèse d’une conscience d’écrivain à la curiosité insatiable.

Ce texte autobiographie d’Anne Dillard, auteur de Pèlerinage à Tinter Creek, reparaît chez Christian Bourgois

Une enfance américaine, Annie Dillard, Christian Bourgois (Titres)

9782234083509-001-X

Un très bon article du dernier ELLE sur Carson Mc Cullers qui me donne l’envie folle de lire Frankie Addams. Souvenez-vous, c’est un des titres que Wendy, l’héroïne de Joyce Maynard, découvrait dans Les Règles d’usage…

Les éditions stock rééditent les romans et nouvelles de l’écrivaine américaine  à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance. Elle est entre autres l’auteur de Le cœur est un chasseur solitaire.

9782234083516-001-X  9782234083486-001-X  9782234083493-001-X

Frankie Addams, Carson Mc Cullers, Stock

A paraître le 17 mai… encore un jour à attendre

Et vous, quelles sont vos envies de lectures en ce mois de mai?…

2 réflexions sur “Joli mois de mai, ou ces livres qui m’appellent…

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