
C’est une année très riche qui s’achève. Une année des plus fortes en terme de lectures, d’évènements, de rencontres.
Une année aux allures d’accélérateur de particules, qui a décuplé toutes les énergies.
Paradoxalement, cette année de tous les possibles, de toutes les griseries, m’apparaît a posteriori comme celle où il est important de de ne pas perdre de vue d’où l’on vient, pour rester fidèle à soi et à ses envies, quitte à prendre parfois un peu de distance.
Les chiffres:
83 livres (hors BD et romans graphiques) lus en 2018 soit une moyenne de presque 7 livres par mois. A ceux qui s’interrogent sur ce rythme (qui n’est pas franchement élevé par rapport à d’autres lecteurs que je côtoie), je lis essentiellement le soir (donc très peu de télévision – et même si je me suis récemment abonnée à Netflix, les livres continuent à passer avant le petit écran).
Les pays:
la littérature française a pris plus d’importance cette année (+21 versus 2017), au détriment de la littérature américaine (-9 versus 2017). Les quinze livres restants se répartissent essentiellement entre littérature italienne, anglaise et belge.



Voici un roman qui m’a beaucoup fait réfléchir: quel regard porter sur le « modernisme » d’un roman écrit il y a presque cinquante ans?



